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Malgré les efforts pour attirer l'attention, l’Argus s’éloigne sans avoir vu le radeau.

C’est semble-t-il cet instant que le peintre nous présente.

L'eau monte progressivement jusqu'à la taille, les réserves diminuent dangereusement.

Pour que les forts aient une chance de survivre, on décide de jeter les blessés et les plus faibles par dessus bord, on jette également à la mer toutes les armes sauf un sabre, pour éviter tout problème ultérieur. Après treize jours de dérive, une voile apparaît à l'horizon, c'est l'qui contient 90 mille francs propriété du Roi !

Tout à gauche, le torse d'un cadavre est coincé entre 2 planches. A leur gauche, l'homme qui tend le bras vers l'horizon se retourne pour expliquer à ses compagnons ce qu'on vient de découvrir.

On voit un orage qui se prépare, le ciel s'obscurcit à la droite du tableau : des nuages noirs s'amoncellent, le vent forcit.

L'image est un peu sombre : Géricault a utilisé du bitume pour les noirs, technique en vogue à l'époque, mais qui a tendance à s'assombrir avec le temps - l'intention de l'artiste était donc de faire une image un peu plus claire que celle-ci.

Vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir : le chargement est un peu long car l'image est en haute définition. 19 compagnons d'infortune, naufragés en pleine mer.

Le "plancher" du radeau étant composé de divers morceaux de bois dont certains sont ronds, des passagers pendant la nuit glissent entre les pièces de bois et ont les jambes brisées, d'autres passent par-dessus bord. On ouvre une barrique de vins, les naufragés s'enivrent et une bataille générale se déclenche.

Il reste 60 passagers le 3e jour, les blessés souffrent le martyre avec l'eau salée noyant leurs plaies. Certains passagers découpent des lambeaux de chair sur les cadavres, les font sécher au soleil et les dévorent.

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